Equilibre, stage à Saint Gildas en Novembre

Équilibre, pierres flottantes, par Gwenhaël Boré

ÉQUILIBRE

Stage à Saint Gildas du Rhuys,

Du premier au 4 novembre 2018,

Ce stage n’est pas fait pour « Trouver un équilibre » ! Au contraire, il s’agit d’expérimenter les déséquilibres. De cette expérience apparaît l’équilibre. L’instant est fait d’une multitude d’évènements. La méditation est un temps d’attention. L’équilibre est dans la multitude d’actions et de réactions. L’instant est dans la continuité des mouvements de la planète. Le souffle transforme l’énergie en matière. Le brin d’herbe est en équilibre, l’arbre est en équilibre, la montagne, la mer, la marée… Les exercices expérimentent l’équilibre du doigt, du nez, de l’oreille, des paupières, du souffle, d’une colonne qui se prolonge…

Quatre réunions par jour (7:30, 10:30, 17 et 20h); Méditations silencieuses et guidées, exercices corporels et du souffle. Temps de questions réponses.

Abbaye de Rhuys, Saint Gildas, Presqu’ile de Rhuys, Morbihan

Pour venir, renseignements et inscriptions auprès de l’Abbaye, deux possibilités :

Sous ce lien inscription « Interne »

Sous ce lien inscription « Externe »

Participation aux frais des sessions sur place.

Début jeudi premier novembre à 11 h

Fin dimanche à 12 h

Prévoyez un tapis et des vêtements confortables

La participation aux frais est à régler sur place

info@medecineyoga.com

Les chiroptères ou chauves-souris

Chauve-Souris aux ailes jaunes, (Lavia frons) au Kenya. Ces chiroptères habitent souvent dans des buissons aux fruits jaunes-orangés. Ils vivent en couple monogame. Les mâles recherchent les meilleurs lieux pour nourrir leur compagne et leur famille.  Ils se nourrissent de grands insectes qui passent à leur portée.

Sous ce lien un voyage chez les chiroptères

Nous apercevons les chauves souris les soirs d’été, à la tombée du jour ou dans la lumière d’un réverbère… rien de plus ?

Et si ces êtres étaient un maillon de notre conscience ?

Notre planète est minuscule dans le cosmos, ce que nous sommes, ce que nous mangeons, ce que nous fabriquons, ce que nous pensons, en est le résultat et le produit. Notre humanité est une contrainte, limité par nos yeux, nos oreilles, notre nez, notre sommeil, nous envisageons l’univers à notre hauteur. Cela s’appelle l’anthropocentrisme ou l’ethnocentrisme voire le chauvinisme.

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Le Corps Subtil selon la Taittiriya Upanishad


La Taittiriya Upanishad décrit le corps subtil, un corps fonctionnel dans ses dimensions matérielles et immatérielles.


(Sous ce lien, les « Lianes de la Conscience »)

Cinq gaines

Le corps subtil est formé de cinq gaines, une de matière, une d’énergie, une du mental, une d’intelligence, une de joie. La matière est inerte, la nourriture et le souffle sont énergies, les organes d’action forment le mental, les perceptions forment l’intelligence, la félicité entoure les quatre gaines précédentes, la conscience est constante.

Les gaines évoquent la composition de la nature, il peut autant s’agir d’un doigt, d’un ventre, d’une feuille ou d’un fruit. L’objet du yoga est la Conscience. L’objet du médecin est le soin. Cette classification sera utile pour le médecin.

Ce que nous dit la Taittiriya Upanishad, toutes les autres Upanishad, tous les textes qui nous sont parvenus, et enfin, et surtout, l’expérience : il y a d’abord Conscience.

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Yoga, les rythmes du corps

Le rythmes des marrées, des vagues, du soleil et de la lune

Le rythmes des marrées, des vagues, du soleil et de la lune

Le Yoga aborde de mille façons les énergies et les formes de la nature. Le vent, les vagues, les marées, les gouttes d’eau ont des rythmes, le corps a ses rythmes. Nous connaissons bien le rythme du cœur et du souffle, assez bien ceux de notre ventre ou des intestins, moins bien les rythmes des yeux, des oreilles, du cerveau ou des capillaires.

Un doigt posé sur un support, à quel moment la perception des pulsations cardiaques et du souffle seront là, entre le doigt et le support ? Le premier rythme perceptible est lent, lent et subjectif, c’est le contact avec la planète. Ce que l’on nomme communément pesanteur, le Yoga va le nommer densité, puis énergies. Energies au pluriel, ces énergies sont multiples. Lire »

Taittiriya Upanishad pour le troisième millénaire

Menhir contemporain au coucher du soleil

Menhir contemporain au coucher du soleil

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Nous sommes :  Conscience, Joie, Intelligence, Mental, Energie, Matière

La Taittiriya Upanishad est un mode d’emploi édité il y a 3000 ans,

Pouvons-nous en faire bon usage ?

Méditation, Jean Klein

Jean Klein

L’état de méditation, est notre vraie nature, ce n’est pas à proprement parler un état.

C’est l’humus même, le substrat de tous les états.

Là, il n’y a pas d’anticipation, pas de projection, pas de tension vers un but ou un résultat.

C’est une présence silencieuse, sans intérieur, ni extérieur, nous ne pouvons nous la situer ni physiquement, ni psychologiquement.

Au-delà du temps et de l’espace il y a l’Être.

La méditation, c’est l’absence de quelqu’un qui médite et d’un objet à méditer.

Dans la méditation, toute relation entre un sujet et un objet disparait.

Cette authentique méditation est conscience atemporelle, elle peut affranchir des contraintes des réactions automatiques de la pensée et de la mémoire.

Cette conscience libère et règle, sans aucun désir de le faire, les énergies engagées dans ces réactions.

Conscience et pensée,

 

Au fil des époques les façons de penser la pensée changent. Nous connaissons la plus récente centrée sur l’inconscient. Il en existe d’autres, celle exposée ici est centrée sur la conscience, à un endroit où connaissance et conscience sont synonymes. Il s’agit de non-dualité, cette philosophie réunit l’observé et l’observateur, la conscience et la pensée. La non-dualité se trouve dans différentes cultures, celle de l’Inde a gardé la trace de ce qu’en pensaient et disaient les chercheurs il y a très longtemps. Ces chercheurs interrogeaient le sens du corps, de la vie, de la terre et du cosmos, du bonheur et la douleur. Le texte qui sert de guide ici est la Tattiriya Upanishad, il été écrit il y a 2600 ans.

Aujourd’hui, nous attribuons nos douleurs à des causes, les autres, les objets, des déficiences, des hormones, la politique ou la météo. On veut que ça change, on cherche des solutions ou des médicaments. Nos ancêtres nous répondent : le bonheur existe d’abord. Ils nous invitent à prendre conscience de la conscience, une conscience permanente. Ils décrivent une organisation d’un « corps subtil » fait d’enveloppes (Koshas). Lire »